Mercier-Pageyral
Le monde est petit?
En préparant un article retraçant la carrière d’Albert Mercier-Pageyral, je suis tombé par hasard sur une liste d’ingénieurs de l’École centrale exerçant en Tunisie en 1906.
Dans cette liste, un ingénieur, Antoine Auguste dit Antonin du Beaufret, a retenu mon attention. Un livre qu’il a publié en 1905 démontre, comme s’il était besoin de le rappeler, que le monde est bien petit.
Pour tout savoir, c’est ici.
Et encore le Chili!
En lisant les journaux chiliens qui ont permis de découvrir cette surprenante société chilienne créée par Albert fin 1938, j’ai trouvé tout à fait par hasard un certain nombre d’informations sur son fils Jean!
Certaines sont un peu de la petite histoire et pas très représentatives du séjour chilien de la famille, d’autres sont plus informatives et feront l’objet d’une publication ultérieure!
Pour l’instant c’est par ici …
Sacré grand-père (bis)!
La carrière de notre grand-père Jean Marie Eugène dit Albert Mercier-Pageyral (le père de Jean et grand-père de Solange, Françoise, Nicole et Bernard) réserve toujours des surprises!
La période chilienne, qui s’étend sur une trentaine d’année est relativement mal connue.
Les dernières découvertes (en date) sont ici.
T’as ta grotte?
La révolution industrielle du XIXème siècle va profondément transformer le Périgord et la Dordogne. Le passage d’une société agraire à une société industrielle y sera difficile. Peu avant la guerre de 1870, l’heure est à la récession et au chômage.
L’importante forge du Rouvelet, sur la Beune juste avant son confluent avec la Vézère, existe depuis le Moyen-Âge. Elle permet à de nombreuses familles du village de Tayac[1] de subsister.
[1] Le village ne prendra le nom de « Les Eyzies de Tayac » qu’au début du XXème siècle, en 1905.
Comme la plupart des forges périgourdines, elle produit de la fonte, utilisée parfois pour fabriquer cloches, canons et boulets, mais surtout quincaillerie et pots. La transformation en fer puddlé n’y est arrivée que tardivement à l’initiative des derniers propriétaires, la famille Festugière.
Le minerai n’est pas produit sur place, les hauts fourneaux sont chauffés au bois, abondant dans la région. Dès les années 1850, la forge connait de grosses difficultés économiques et ferme au début des années 1860.
La carrière de kaolin au lieu-dit Pagenal n’est découverte que vers 1866 par François Édouard Mercier-Pageyral, ancien élève de l’École polytechnique (voire l’article consacré aux maires de Tayac). Sa mise en exploitation, et surtout la vente de sa production aux porcelainiers limougeauds, est lente et difficile, et s’étale sur une vingtaine d’années.L’archéologie préhistorique, qui fera connaître le bourg et la vallée de la Vézère, n’est que balbutiante et seuls quelques excursionnistes archéologues viennent sur les bords de la Vézère.
Si vous voulez tout savoir sur la famille et la préhistoire, c’est ici.
Le Laurium
Depuis longtemps, mais sans en avoir eu l’occasion, je souhaitais voir les lieux où notre grand-père Albert Mercier-Pageyral a débuté sa carrière d’ingénieur à la Compagnie Française des Mines du Laurium (CFML).
Pour le voyage que nous faisons avec nos petit-enfants pour leurs dix ans, Alix a souhaité visiter Athènes : une belle opportunité !
Si un service de bus existe pour le cap Sounion, aller-retour dans la journée, pour Lavrio (nom actuel du Laurium) c’est une tout autre histoire : quelques kilomètres séparent les 2 lieux, mais il n’y a pas de moyen simple de communication entre eux. Sans voiture, il faut au moins 2 jours depuis Athènes, ce qui n’est pas envisageable.
Cliquez sur les boutons ci-dessous pour tout savoir !
Mais c’est qui celui-là ?
Au cours de mes recherches, je suis tombé sur un certain Charles Mathieu Sylvestre de Dartein sieur de Pageyral !
Totalement inconnu de moi, j’ai du chercher longtemps pour arriver à savoir qui il était …Si vous voulez tout savoir sur un cousinage avec des marchands d’armes, un général d’Empire … c’est par ici
Sacré Grand-père !
L’École Polytechnique
Dans la famille, on compte actuellement un polytechnicien (Nicolas T. 1988, époux de Catherine D. tout en notant que son frère Emmanuel T. est de la promotion 1992) et deux futurs, actuellement à l’École (Quentin B. 2019 et Gaëlle B. 2021).
Mais il y en a eu d’autres depuis 1794 !
Pour tout savoir sur ces polytechniciens, rendez-vous sur cette page !
Origen Café Spécial
Agathe W., arrière petite fille de Jean Pageyral et Paulette Salièges, se lance dans le e-commerce !
Avec Juan-Pablo A., Agathe importe et vend sur internet des cafés de Colombie.
Il s’agit de cafés rares, bien notés par la Federación Nacional de Cafeteros de Colombia, en grains ou moulus, dans des conditionnements adaptés à un usage personnel (200 à 500 g) ou professionnel, avec des conditionnements de plusieurs kilogrammes.
Il est possible d’organiser une animation café lors d’une fête ou de tout événement.
Un site internet est en cours de création : il est accessible à cette adresse.
Un blog Instagram est accessible.
Et pour commander, à cette adresse ou sur le lien de contact du site internet.
Les cloches de l’Église Saint-Germain de Paris
Cette église joue un rôle important dans la famille, de même qu’une de ses deux cloches !